J’étais à l’anniversaire d’une copine, je m’emmerdais un peu je dois dire, mais je n’avais pas tout perdu car pendant la soirée une jolie petite viet s’est mise à me faire de l’oeil. Elle s’appelait Kimmy. Une très belle silhouette, un petit cul rond et ferme, le cul d’enfer quoi, des petits seins, certes mais à travers son chemisier on voyait deux tétons qui ne demandaient qu’a être aspirés et léchés et mordillés, hummm… Elle me tournait autour et je lui ai finalement proposé de l’emmener boire un verre chez moi. Tu parles qu’elle n’a pas dit non, vu les oeillades qu’elle m’avait lancé toute la soirée… J’étais chauffé à blanc ! Lorsque nous sommes arrivés chez moi, j’ai sauté sur sa jupette et je la lui ai juste retroussée sur les hanches. La salope dis donc, elle ne portait pas de culotte et ma queue me faisait mal tellement je bandais fort. J’ai ôté son corsage pour pouvoir prendre ses petits seins fermes entre mes mains avides et gourmandes. J’avais envie de lui fourrer ma bite dans sa belle bouche mais je n’ai même pas eu besoin de le lui dire, la vicieuse a baissé la tête et s’est enfilé mon chibre bien au fond de la gorge ! Elle l’a sorti de mon futal et l’a introduit direct dans sa bouche. C’était chaud et humide, j’ai commencé à bien lui baiser la gueule et je n’ai pas pu retenir la purée bien longtemps, des bonnes grosses giclées de foutre sont venues se perdre sur sa langue mais la garce continuait de pomper et alors je me suis remis à bander comme un cerf. Elle a accéléré le mouvement avec sa main, elle savait y faire et il ne m’a pas fallut plus de cinq minutes pour juter de nouveau. Cette fois, j’ai sorti ma bite de sa bouche et je lui ai crépi le visage à cette salope !
Je voulais jouir toute la nuit avec cette fille. J’ai enfilé une capote et j’ai entrepris de la baiser en beauté. Bien à fond, elle a joui à son tour presque aussitôt, murmurant des mots en chinois ou je ne sais quoi, elle était tellement excitante qu’au bout d’un moment je me suis remis à gicler. Puis, après un petit repos ou je l’ai quand même câlinée, je ne suis pas un salaud non plus, j’ai changé de capote et cette fois, je suis passé par son cul. J’ai astiqué de mon doigt lubrifié son petit trou encore serré. Il se contractait à mon passage, mais je savais que ma bite saurait s’y frayer un chemin. C’est ce que je fis sans plus attendre. Elle n’était pas réticente au contraire et pendant que je prenais mon pied à lui défoncer le cul, elle se doigtait avec dextérité et vigueur, branlant son petit clitoris gonflé de désir. Nous avons joui ensemble une fois de plus ; je l’ai reprise aussitôt, ne sortant même pas de son cul et la limant de bon c½ur car je savais qu’elle aimait ça. J’ai craché mon foutre de nouveau peu de temps après et elle s’est contractée, la main bien enfoncée dans sa fente, hurlant, les yeux fermés, la bouche entre-ouverte. Mes érections sont devenues de plus en plus difficiles, mais c’était tellement divin de sentir ma queue se durcir dans un ultime effort et balancer mon sperme avec rage et fureur.
Nous avons baisé toute la nuit. Au matin, mes couilles étaient à proprement parlé sèches, vidées de tout. Quant à ma jolie viet, elle se reposait, épuisée par nos orgasmes violents et fougueux, du sperme séché sur les cheveux et sur le visage. Je la trouvais irrésistiblement bandante. Et je n’ai pas pu m’empêcher de lui refaire l’amour une fois de plus. Cette fois, ce fut beaucoup plus tendre et beaucoup plus romantique. Je suis monté sur elle doucement et je l’ai prise alors qu’elle dormait encore. Elle s’est réveillée petit à petit tandis que je la limais en douceur. Elle m’a souri et m’a encore dit quelque chose que je ne comprenais pas, mais ça m’a excité et ma queue à atteint presque aussitôt sa taille maximale. Je lui faisais l’amour et j’aimais bien cette image de moi avec cette fille arrivée de nulle part et avec qui la veille nous avions essayé tout ce qu’il était possible de faire… Je ne pus me retenir longtemps car plus elle me parlait et plus je sentais mon foutre sur le point de partir. Ses phrases se firent de plus en plus difficiles à prononcer tant elle était secouée par le plaisir et par l’essoufflement. Enfin, dans un sursaut ultime, nous avons joui ensemble. Je la revois de temps à autres mais elle doit bientôt me présenter sa meilleure amie, je testerai !!