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LA MERE DE MON POTE Sep 05, 2008
Cette femme avait le don de me faire bander comme un malade. Tout le temps, je crois que j’aurais eu envie de me branler sur elle. Ca durait depuis un temps infini, et quand je la voyais je ne pouvais pas m’empêcher de bander comme un fou, pourtant elle n’était pas une bombe atomique, un peu ronde, la mère de famille cool et tranquille, et son fils était l’un de mes meilleurs amis ! Mais quand je la voyais, je ne pensais qu’à lui sauter dessus, à lui coller ma queue dans la bouche et sentir ses doigts me caresser mes couilles avant que je ne lui balance tout mon sperme dans la gorge. Très souvent je passais la voir dans la journée, quand je savais qu’elle était seule, on parlait de tout et de rien mais je bandais comme un âne et je ne crois pas qu’elle voyait mon érection, en tous cas j’essayais de la cacher un maximum. Un jour je sonne à sa porte et elle met un temps fou à me répondre. J’insiste, elle finit par ouvrir, transpirante, échevelée, elle était en train de faire le ménage du sol au plafond et ça se voyait ! Elle avait un long t shirt lui arrivant à mi cuisses, impossible de quitter des yeux ses jambes, son cul moulé à travers le t shirt, ses tétons pointant sur le devant du t shirt auréolé de sueur. Elle s’excuse de me recevoir dans cette tenue, et moi je ne pense qu’à me branler, cette fois c’est clair il va falloir que j’aille dans les toilettes de suite ou bien que je la saute mais je n’ai pas d’autre solution ! Elle s’assoit sur le fauteuil du salon et moi en face d’elle, elle me demande ce que je veux boire, et tandis qu’elle va chercher des verres à la cuisine je plonge ma main dans mon jean et remets ma queue en place, un vrai bloc de béton ! Mais malgré mes efforts pour ne rien laisser paraitre je me rends compte que lorsqu’elle revient, son regard se porte sur mon entre jambes, je ne peux plus rien cacher, j’ai le jean déformé et la bite prête à exploser. A ma grande stupeur elle ouvre ses cuisses et passe sa main sur sa chatte, au dessus du t shirt et se caresse. Je déboutonne mon pantalon et le descends sur mes genoux, je sors ma bite et je me l’astique devant elle, je la regarde droit dans les yeux. Alors je la vois qui relève son t shirt et je vois enfin sa chatte aux poils clairsemés. Elle s’enfonce un doigt et elle ouvre les jambes. Je ne peux pas m’empêcher de commencer à lui parler tout en me branlant la bite le plus lentement possible pour ne pas gicler de suite. « Tu es une vraie salope toi, dis moi… » Dès que je lui dis ça, elle se met à gémir, elle aime ça la salope ! Sa main s’active, je sens que je vais juter mais je ne veux pas, alors je me lève et je m’approche d’elle, moi debout elle assise, je joue à faire passer ma queue sur ses lèvres, elle me happe comme une affamée, putain surtout ne pas jouir, trop bonne sa bouche, un régal.. Mais je l’arrête et lui retire ma queue de la bouche, elle gémit comme une affamée, je la fais se mettre à genoux sur le fauteuil, je décalotte ma queue et je la présente derrière elle, je pointe mon gland contre sa chatte. Un léger coup de rein et je m’enfile au fond d’elle, du beurre tellement elle mouille la chienne ! Elle s’agrippe au dossier du fauteuil, tant pis pour elle, je la ferai jouir plus tard, là j’en peux plus, je la bourre comme un malade, des coups bien profonds, et je lui jute bien au fond de la chatte, puis je ressors et la lui remets en bouche et je lui dis « lèche salope ! Sa langue est douce, elle me nettoie bien, si bien que je bande à nouveau, cette fois je vais lui donner son compte de plaisir, d’ailleurs elle s’est déjà remise en position et elle cambre le cul…
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